La loge des Ruaux

La loge des Ruaux entame une seconde vie...
La loge avant la rénovation
Dans son n° 37 d’octobre 2017, La Grenouille vous informait du projet de la commune de Cheverny consistant à lancer une souscription et un appel aux bénévoles pour la restauration de la Loge des Ruaux, située sur la route de Troussay. Neuf mois plus tard, le projet s’est concrétisé… 

Côté restauration, la commune a reçu les candidatures spontanées d’une douzaine de bénévoles de nos deux communes, désireux de participer à ce beau projet qui s’est réalisé en juin dernier. Parmi eux, quelques artisans à la retraite ont apporté leur savoir-faire, qu’ils ont pu transmettre au reste de l’équipe dans la préparation et la réalisation du chantier. Seuls le démontage (délicat !) de la toiture en grande partie écroulée et la réfection de la charpente ont été confiés à un professionnel, Laurent Girardeau, artisan à Cour-Cheverny, qui a aussi mis son matériel, et notamment les échafaudages, à la disposition du chantier. 

La rénovation
Pour le reste, ce sont les bénévoles (officiellement « Collaborateurs occasionnels du Service Public ») qui se sont mis courageusement à l’oeuvre : débroussaillage pour extraire le bâtiment de la végétation…, mise en place des échafaudages, maçonnerie des hauts de murs (avec des pierres récupérées), nettoyage des tuiles de récupération (plus de 4 000), préparation de la couverture et pose des tuiles, sans oublier la réfection de la cheminée, auparavant « mangée » par un lierre vigoureux… A noter que l’eau utilisée sur le chantier a été tirée du puits, avec son treuil d’origine… 

Le plaisir de travailler
Les travaux de la 1ère phase terminés
Comme en témoigne un des bénévoles que La Grenouille a rencontré, ce chantier fut très apprécié par tous, à plus d’un titre : « Ce chantier a été réalisé dans un cadre convivial et bien organisé sur le plan de la sécurité et de la technique (déblaiement, maçonnerie, couverture). Aucun délai n’était imposé, mais le travail a été réalisé rapidement, avec un bon enchaînement des tâches, chacun apportant sa contribution dans son domaine de compétence (et son outillage personnel…). Ce fut l’occasion pour moi de faire de nouvelles connaissances, d’apprendre des techniques et des tours de main que je connaissais un peu mais « de loin » ; les professionnels ou anciens professionnels ont su me transmettre leur savoir-faire et leur expérience, en me confiant des tâches valorisantes. Dans ce cadre, on éprouve le sentiment réconfortant de se rendre utile tout en contribuant à faire réaliser des économies à la collectivité. Cette expérience très enrichissante permet de prouver une fois de plus que les bonnes volontés peuvent être mobilisées rapidement et simplement pour des projets concrets au bénéfice de tous »
Même si dans un second temps il reste de quoi s’occuper sur la restauration des murs, du puits et du four à briques, le bâtiment est maintenant sauvé, et entame une nouvelle vie… Reste à lui trouver une destination : les idées ne manqueront pas, maintenant que la bâtisse a fière allure sur son terrain de 4 000 m² bien situé tout près du château de Troussay, sur cette petite route empruntée par de nombreux touristes.

Le Triton  - La Grenouille n°41 - Octobre 2018




Le houblon, produit local...


En septembre, à Cour-Cheverny, les cueilleurs ne sont pas que vendangeurs… On cueille le raisin, mais aussi le houblon… 

À la mi-septembre et de bon matin, La Grenouille a rencontré Jean Fassot et son épouse accompagnés de quelques proches occupés à cueillir le houblon qui tapisse la clôture en façade de leur propriété sur les hauteurs de Cour-Cheverny. 
Il s’agit de houblon « cascade », variété native d’Amérique du Nord. Ce houblon a été planté il y a 3 ans. Quatre plants ont suffi à garnir très rapidement les 30 mètres de clôture et ont commencé à produire l’année suivante. 
La cueillette du houblon est un travail long et délicat… Le cône à cueillir, de la taille d’un dé à coudre, est blotti au milieu des feuilles … Il faut aussi trier, car tous les cônes ne sont pas bons à cueillir, certains étant trop petits et d’autres ayant commencé à se dessécher… 

Une production très locale qui vient compléter l’éventail des produits de nos villages
II a fallu sept heures de travail à six cueilleurs pour récolter environ 10 kg de houblon… Cette cueillette a été livrée à un brasseur courchois bien connu et entrera dans la composition d’une cuvée spéciale d’environ 500 litres, prochainement commercialisée. Ce houblon « cascade » est à usage aromatique et donne à la bière des notes herbacées de foin frais et d’agrumes. 

Le Triton  - La Grenouille n°41 - Octobre 2018

Défilé de mode à Cour-Cheverny, 2ème édition

Fashion Show édition 2018 

Le 13 avril 2018, à 20 h, aura lieu dans la salle des fêtes de Cour-Cheverny, la 2e édition du Fashion Show. 
Aucun doute à ce sujet : le 10 mars 2017, la première édition du Fashion Show fut un énorme succès : 600 personnes se sont déplacées pour découvrir ce défilé de mode inédit. Pour notre plus grand plaisir, Alex et son salon de coiffure, Teresa et sa boutique de prêt à porter, Sabine et son Institut de beauté, Marie et son entreprise de personnalisation de textiles ont décidé de renouveler l’aventure. 



Cette année, c’est la sensualité qui est à l’honneur 
Au cours du défilé, vous pourrez admirer la collection de prêt à porter de la boutique Rose Poudré et quelques vêtements et accessoires de la Fabrique Delattre. Les mannequins seront coiffés par l’équipe du Salon d’Alex et maquillés par l’Institut Pastel. Afin de mettre la femme à l’honneur, la sensualité sera le maître mot de cette soirée qui vous réservera plein de surprises. Un final d’exception clôturera la soirée. 

On va en entendre parler ! Vous pourrez vous restaurer avec le Comité des fêtes de Cour-Cheverny et une tombola avec de nombreux lots sera organisée tout au long de la soirée. Entrée libre, places limitées. 





La Grenouille n°38 - Janvier 2018

Chantal Rigny, le voyage de la lecture vers l'écriture

Quand Chantal Rigny nous dit qu’elle est arrivée à l’écriture par hasard, c’est une ellipse...
Chantal Rigny
Elle s’est nourrie de lecture toute sa vie, alors, un jour, quand cette nourriture lui a manqué, n’ayant pas pu assouvir sa faim lors d’un voyage sans la compagnie d’un livre, elle décide d’en écrire un.
Il lui fallait donc un élément déclencheur, un petit trait d’union qui lui a permis de basculer du statut de lectrice à celui d’auteur.


« Maxime, l’enfant trahi » (1) est un roman à suspense qui fonctionne comme un jeu de pistes.

Le thème : En arrivant au petit déjeuner, Maxime, qui vient d’obtenir brillamment son baccalauréat, lit ce petit mot :
« Ne quitte pas le manoir ce matin. J’ai un rendez-vous important, je reviens immédiatement après ; je veux t’aider à comprendre ce qui te perturbe depuis quelque temps. Nous allons en parler ensemble. Attends-moi avant de faire quoi que ce soit. Papa.»
Mais son père ne reviendra pas et Maxime va mener sa quête à la recherche de réponses à ses questions.

Le livre est en vente
au magasin "Harmonie"
de Cour-Cheverny
Chantal Rigny avait 5 ans quand elle est arrivée à Cour-Cheverny (2). Après un court passage à Cheverny, elle est retournée vivre à Cour- Cheverny. Autant dire que le dépaysement a été limité. C’est son ima­gination qui n’a pas cessé de voyager. Chantal nous livre son premier
roman, mais ne va pas s’arrêter en si bon chemin puisque c’est une saga qu’elle entreprend d’écrire. Pourtant, Chantal tient à ce que cha­cun de ses livres se suffise à lui-même : pas d’histoires à suivre !

(1) Editions du Clos des Sablons - Mai 2016 - Prix :15 e - edisablons@gmail.com

(2) Chantal Rigny a un fort ancrage à Cheverny/Cour-Cheverny. Son père a été conseiller municipal à Cheverny et sous-chef de La Lyre. Elle a aujourd’hui 2 enfants et 3 petits enfants (sans oublier un mari bien connu des indigènes et assimilés de nos 2 villages).

La Grenouille n°32 - Juillet 2016

Après la parution de son premier livre « Maxime, l’enfant trahi » (1), Chantal Rigny vient d’éditer une suite : « Rendez-vous avec la justice ».

Le livre est sorti en novembre der­nier et a déjà fait l’objet de plu­sieurs séances de dédicaces. Le 6 décembre, Patricia Jollivet, qui co-anime une émission culturelle mensuelle sur Radio Courtoisie, avait invité Chantal Rigny dans les studios parisiens de la radio pour annoncer, non seulement la sortie de ce second livre, mais aussi d’un autre ouvrage, « La maison des édelweiss », qui n’est pas en rela­tion avec les deux premiers tomes de la saga en cours... « La maison des édelweiss » est chronologi­quement le tout premier roman de Chantal Rigny, qui n’avait pas été publié jusqu’ici. C’est donc mainte­nant chose faite.
Ces deux nouveaux ouvrages sont disponibles au magasin « Harmonie » de Cour-Cheverny.



















La Grenouille n°34 - Janvier 2017

Chantal Rigny poursuit la saga Le Tissier avec la parution des 3ème et 4ème tome : « Une saison d’incertitudes » et « Voyage en Inde ». 
Les ouvrages sont disponibles au magasin « Harmonie » de Cour-Cheverny.Arri



La Grenouille n°38 - Janvier 2017

Voir aussi article de la Grenouille n°34 - janvier 2017:  "Actualité littéraire courchoise sur Radio Courtoisie"

Une nouvelle association est née à Cheverny : "Les amis de Troussay"

L’association « Les amis de Troussay » a été créée le 19 juin 2017 lors d’une assemblée constitutive, déclarée en préfecture le 21 juillet et parue au Journal Officiel le 29 juillet.

Pourquoi une association ?
Le domaine de Troussay, dont Isaure de Sainte-Marie est propriétaire depuis 2015, s’est ouvert encore davan­tage au public, en particulier aux touristes, qui peuvent y résider en chambre d’hôte. Puis l’ouverture de l’espace de vente « Vintage », des spectacles, des expositions artistiques... autant d’efforts de valorisation du château et de son parc, réalisés par Isaure de Sainte-Marie en marge des visites guidées et des nombreuses démarches de communication.

Cette dynamique à laquelle assistent les personnes proches, et plus largement celles qui sont attachées au charme de l’endroit, a suscité l’envie de quelques-unes, sous l’impulsion de Catherine Perroche, de proposer leur aide pour contribuer à la valorisation et à la sauvegarde du château de Troussay et de ses abords. Un apport d’idées et d’énergies en vue d’attirer davantage de public autour d’événements et d’échanges culturels ou d’animations ludiques.

L’aide de l’association peut être de plusieurs natures : accueil, entretien d’espaces, encadrement des animations, organisation d’événements qui seront proposés à Isaure de Sainte-Marie et éventuellement mis en oeuvre par les membres de l’association...
Le Conseil d’administration a été élu lors de l’assemblée générale du 18 septembre. Le Bureau a été constitué dans la foulée...
Dès le premier jour, une quarantaine d’ahérents a rejoint l’association « Les amis de Troussay ».

Adhésion : 10 € par personne - 15 € pour un couple.
Renseignements : « Les amis de Troussay » - 12, route de Troussay - 41700 Cheverny

Tél. 06 76 97 14 36 - catherine.perroche@wanadoo.fr 

La Grenouille - La Grenouille n°37 - Octobre 2017

Brève rencontre solognote

Un jour de printemps, avec sa trogne de vigogne,
Une cigogne se posa sans vergogne
Près d’une grenouille, dans un pré à Cheverny.
Fais attention à ton langage, grenouille
Car cette mère gigogne, toujours à sa besogne,
Se met en rogne, se renfrogne, grogne et cogne
Avec sa pogne si on la traite de carogne
Et d’ivrogne
Parce qu’elle vient de Catalogne
En passant par la Bourgogne.
La cigogne s’adressant alors à la grenouille
Lui tint à peu près ce langage :
« Holà, grenouille, y a t-il près d’ici, pour étancher ma soif,
Une lavogne comme dans les Causses ?
Pour mon dîner, rassure toi, je ne te croquerai pas car tu es l’amie de mon cousin le héron. »
La grenouille, apaisée, s’agenouille alors pour réfléchir et la cigogne poursuit :
« Ne m’embrouille pas avec ta tambouille
Car je ne mange pas de nouilles.
Je préfère des cornouilles ou bien des panouilles Ou encore cette quenouille de maïs que j’aper­çois au loin. »
Et sur ce la cigogne, apparemment pressée, s’envole, laissant la grenouille encore toute pan­toise de cette rencontre inattendue.

Le Héron

La Grenouille n°35 - Avril 2017

Le Yoga, c'est parti !

Les courchois et les che­vernois vont désormais pouvoir s’adonner à la pratique du yoga, et ce, dès le mois d’avril.

Pascaline Blaise, Jacqueline Vasselet
et Agnès Brouillard.
Ainsi que La Grenouille l’évoquait dans son numéro précé­dent, la constitution d’une association étant nécessaire pour la mise en route de cette activité, c’est donc courant mars que la nouvelle section de l’Étoile Sportive de Cheverny et Cour- Cheverny (ESCCC) a été créée.
Le bureau de l’association est ainsi constitué :
- Présidente : Pascaline Blaise
- Trésorière : Agnès Brouillard
- Secrétaire : Jacqueline Vacelet.
Les cours prodigués par Danielle Bezard seront dispensés à partir du jeudi 26 avril (dès la rentrée des vacances de Pâques).
Horaires des séances : le jeudi de 10 h 30 à 11 h 45 et le vendredi de 18 h 15 à 19 h 30 à la salle de danse de Cheverny (face à la salle des fêtes).
Renseignements et/ou inscriptions auprès de la présidente :
Pascaline Blaise : 06 74 51 83 52

pascalineblaise41@orange.fr

Actualité littéraire courchoise sur Radio Courtoisie



Après la parution de son premier livre « Maxime, l’enfant trahi » (1), Chantal Rigny vient d’éditer une suite : « Rendez-vous avec la justice ».

Le livre est sorti en novembre der­nier et a déjà fait l’objet de plu­sieurs séances de dédicaces. Le 6 décembre, Patricia Jollivet, qui co-anime une émission culturelle mensuelle sur Radio Courtoisie, avait invité Chantal Rigny dans les studios parisiens de la radio pour annoncer, non seulement la sortie de ce second livre, mais aussi d’un autre ouvrage, « La maison des édelweiss », qui n’est pas en rela­tion avec les deux premiers tomes de la saga en cours... « La maison des édelweiss » est chronologi­quement le tout premier roman de Chantal Rigny, qui n’avait pas été publié jusqu’ici. C’est donc mainte­nant chose faite.
Ces deux nouveaux ouvrages sont disponibles au magasin « Harmonie » de Cour-Cheverny.













Chantal Rigny et Patricia Jollivet









Patricia Jollivet co-présente, avec Françoise Icart, une émis­sion culturelle en direct, chaque premier mardi du mois, de 12 h à 13 h 30, sur les ondes de Radio Courtoisie.
Le périmètre de diffusion concerne Paris et la Région parisienne, ainsi que plusieurs villes de France (Lyon, Caen, Cherbourg, Lille, Le Mans...), mais ne couvre pas le Loir-et-Cher. Heureusement, nous avons la possibilité de capter Radio Courtoisie via internet.

(1) Voir «La Grenouille» n° 32 de juillet 2016

La Grenouille n° 34 - Janvier 2017




Bienvenue aux Dégourdiscs !

Antoine Fiolleau (résident de Cour-Cheverny) et Jérôme Legrand (résident de Cormeray), 2 joueurs d'Ultimate Frisbee des Freezgoriphyks de Blois évoluant au niveau national ont décidé de créer un club loisir destiné aux enfants de 6 à 14 ans, afin de faire découvrir ce sport aux jeunes des environs.

Le club n’a pas pu s’ouvrir à Cour-Cheverny car le gymnase est trop occupé. Il a donc dû le faire à Cormeray, le gymnase intercommunal étant encore disponible... Le public visé est donc celui des jeunes des communes de Cormeray, Chitenay, Cellettes, Seur, et celles alentours, notamment Cheverny et Cour-Cheverny. Ce club ne fait concurrence à aucun autre car c’est le seul dans ce sport en Sud Loire.

L’Ultimate est un sport montant, apparu en France au début des années 80, agréé « Jeunesse et Sport » depuis quelques années. Il apparait de plus en plus dans les établissements scolaires pour ses valeurs de respect et son auto-arbitrage.

C’est un sport collectif mixte, alliant endurance, technicité, esprit d’équipe et fair-play. Il se joue avec un frisbee (ou disque), en équipe de 5 ou 7 et peut se jouer sur herbe, en salle ou sur la plage.

Les séances auront lieu au nouveau gymnase du Val du Beuvron à Chitenay les mercredis après-midi de 14 h à 16 h.

Pour plus d’informations sur le club des Dégourdiscs, contacter Antoine Fiolleau
Tél. 06 49 14 59 90 
Email : degourdiscs@gmail.com
Pour plus d’informations sur l’Ultimate Frisbee :
• Site de la Fédération Française de Flying Disc : www.ffdf.fr
• Et le site du club de l’ASPTT Blois : www.freezgo.com


La Grenouille n°33 - Octobre 2016

Stéphane Genin : profession "piqueux"

Stéphane Genin est le nouveau Piqueux (variante orthographique de Piqueur en vénerie) de l’équipage du château de Cheverny.
Stéphane Genin

Il est arrivé en mars dernier et remplace « Vol au vent » parti vers d’autres horizons. Il a conservé son nom de vénerie « Daguet », nom qu’il portait lorsqu’il était en fonction auprès de l’équipage « Pic Hardy Gascogne » en Gironde où il est resté 11 ans. Doté d’une bonne expérience, il est venu à exercer ce métier pour être en contact avec la nature (il a été garde-chasse initialement) et les chiens. Il faut effective­ment aimer les chiens pour prendre en charge une meute de 120 chiens (actuellement à Cheverny) *. Mais il ne suffit pas d’aimer les chiens car la chasse à cour demande aussi d’être organisé, maître de soi et endu­rant. Outre la prise en charge de la meute - soins, nourriture, entretien du chenil – le piqueux est responsable de l’organisation de la chasse et doit veiller à ce que les chiens suivent l’animal chassé (exclusivement le cerf à Cheverny) et restent ensemble. Si pendant une chasse d’une durée moyenne de 5 à 6 heures, les chiens parcourent une cinquan­taine de km, le piqueux, lui, en parcourt 2 ou 3 fois plus à cheval. Il dispose de 4 chevaux pour assurer en saison 2 chasses par semaine, soit au total 60 à 70 chasses dans l’année. Il envisage, en saison, une chasse d’entaînement le jeudi pour les jeunes chiens.
En dehors de la période de chasse, il sort les chiens dans le parc forestier du château en les accompagnant la plupart du temps à vélo... Souhaitons à « Daguet » une bonne intégration au sein de l’équipage de Cheverny.


* Voir La Grenouille n° 16 de juillet 2012

Le Héron - La Grenouille n°32 - Juillet 2016 

La Garzette du Golf de Cheverny

L’Aigrette Garzette, la petite nouvelle de « La Grenouille »
L'aigrette Garzette
Devant sa page blanche est inquiète.
Réussira-t-elle le premier swing (1 ) ?
Lancera-t-elle le drive (2) assez loin ?
Pas de gratte, ni de tops ?
Ne pas bousculer l’étiquette, ni changer les codes !
Difficile challenge que d’atteindre le green.
Sur le Fairway (3), près d’un « obstacle » d’eau,
L’oeil vigilant, elle observe ;
Silencieuse, elle écoute et lisse sa plume !
Soudain un flop, elle s’étonne
Ah ! qui me dérange ainsi ?
Une sorte d’oeuf est tombé près d’elle...
Une équipe de golfeurs approche.
Quel tapage, se dit-elle !
Pourtant l’on doit faire silence sur le parcours !
Ils gesticulent, discutent, s’esclaffent,
Et tiennent une sorte de perche prolongée par...
Non ! Ce n’est pas possible ? une « cuillère à nouilles » !
Quelle idée ! Dans quel but ?
À son grand étonnement,
Quelques secondes plus tard, elle comprend.
"Cuillère à nouilles"
La « fine équipe » sort de l’eau, avec une grande facilité, l’oeuf...
Enfin la balle ! Soyons sérieux,
Nous sommes sur le golf de Cheverny
Drôle d’équipe !
Alors sans chichi, ni tralala
Notre Aigrette Garzette l’appela
L’équipe de la
« Cuillère à nouilles »
Vivons en paix.

(1) Mouvement du joueur pour frapper la balle.
(2) Coup puissant (sur le départ d’un trou du parcours).
(3) Secteur d’un parcours de golf situé entre un départ et un green.

À suivre...

L’Aigrette Garzette - La Grenouille n°31 - Avril 2016

FANANTENANA

Association Courchoise en aide aux enfants de Madagascar
La Grenouille a rencontré Raymond Manceau, courchois, créateur et tréso­rier de cette association au service des enfants de Madagascar et de leurs familles avec le concours de Didier Delobelle, président de l’association.

Une aventure familiale
Le grand-père de Raymond Manceau était médecin colonial à Madagascar à la fin du 19e siècle et y épousa une malgache. Son père, né là-bas, vint faire son service militaire et se maria en France, mais retourna ensuite dans son pays natal comme ingénieur des Eaux et Forêts. Raymond est né dans cette colonie française devenue indépendante en 1960, et y a vécu jusqu’à 5 ans, quand sa famille est revenue vivre en métropole.
Raymond a donc vécu essentiellement en France et, à une certaine époque, il décida de partir à la recherche de ses origines familiales, d’abord en France puis sur place à Madagascar. De nombreux contacts lui permirent de concrétiser ses recherches et même d’honorer le sou­venir de son père en lui offrant une sépulture dans son village natal.

Les débuts d’une mission humanitaire
Cette démarche occasionna de nombreuses rencontres, en particulier avec les soeurs franciscaines missionnaires de Marie, qui oeuvrent sur place auprès des enfants, notamment dans des dispensaires. Madagascar est un des 5 pays les plus pauvres du monde et Raymond et Franciane, son épouse, témoins de l’immense besoin d’aide huma­nitaire de ces populations, particulièrement les enfants, se sont rapide­ment investis auprès d’eux.
C’est ainsi qu’ils commencèrent en 2004 à oeuvrer concrètement sur le terrain sous diverses formes, à l’occasion de nombreux voyages sur place. Cette action humanitaire individuelle s’est petit à petit structurée et les a conduits à créer en 2013 l’association Fanantenana (qui signifie « espoir » en malgache) domiciliée à Cour-Cheverny et qui compte aujourd’hui une cinquantaine d’adhérents (quelques-uns de nos com­munes, les autres venant de toute la France).

Une action très ciblée : école et santé
Une école de Madagascar
L’activité de l’association se concentre sur une zone très précise, à Morondava, sur la côte du Canal du Mozambique, 700 km à l’ouest de Tananarive. Elle consiste essentiellement à réunir et mettre en place des fonds (les cotisations et dons des adhérents) pour financer :
« l’écolage », c’est-à-dire la scolarité des enfants, depuis la maternelle jusqu’à la terminale, voire au-delà. Il faut savoir qu’à Madagascar, 90 % des écoles sont privées et sont les seules à produire un enseignement de qualité. Une année de scolarité coûte 90 euros, le salaire journalier d’un ouvrier étant d’environ 1,50 € (un litre d’essence coûte 1,20 €).
- un « contrat santé », pour 20 € par an (médecin, analyses, médica­ments, dentiste, lunettes, etc).
L’aide de l’association est très ciblée et chaque adhérent peut, s’il le souhaite, consacrer ses dons à un seul enfant. Cette organisation permet de s’assurer que les dons sont effectivement utilisés selon les besoins définis, sans possibilité d’être dépensés ou dilapidés ailleurs.
La mise en place de ces contrats exige un travail important pour cibler les besoins, agir auprès des familles et des intervenants locaux, et contrôler ensuite ces actions personnalisées.
L’association agit ainsi auprès d’une quarantaine d’enfants. Les dons des adhérents permettent aussi de financer des actions plus spécifiques : chirurgie auprès d’enfants souffrant de malnutrition, nés avec des mal­formations, ou victimes de brûlures. L’association participe également à la mise en place de pompes à eau, ou de microcrédits pour aider le démarrage d’activités professionnelles.
Chaque année, Raymond et son épouse passent 5 semaines (à leurs frais) auprès de ces populations pour mettre en place tout ce dispositif et en contrôler les résultats obtenus, ce qui les motive pour continuer leur action.

Fanantenana
Joli nom, plein d’espoir, pour cette association qui ne cherche pas à développer son champ d’action et reste concentrée sur des actions très ciblées. Avec des moyens modestes, mais des objectifs très précis, le tra­vail et la générosité des adhérents (on peut donner ce qu’on veut, même de petites sommes) permettent de changer le destin de ces enfants.

Renseignements : 
Raymond Manceau : 22, clos de la Borderie à Cour-Cheverny. 
Tél. 02 54 79 94 62 
Email : pape2@wanadoo.fr


Le Triton - La Grenouille n°31 - Avril 2016